Groupe Flamboyant : de la terre du Cerrado à l’une des signatures les plus influentes du Brésil
Il existe des entreprises qui construisent des immeubles, des centres commerciaux ou des quartiers. Et puis il existe celles qui, au fil des générations, finissent par participer à la construction d’une ville elle-même.

À Goiânia, capitale de l’État de Goiás, au cœur du Brésil, le Groupe Flamboyant appartient clairement à cette seconde catégorie.
Son histoire commence bien avant les vitrines de luxe, les restaurants, les résidences haut de gamme et les projets d’urbanisme. Elle commence avec la terre, l’élevage et une famille qui, depuis le début du XXe siècle, accompagne les grandes transformations du Centre-Ouest brésilien.
Aujourd’hui, Flamboyant réunit plusieurs univers : le commerce, l’immobilier, l’agropecuária, la culture, le divertissement, le développement humain et, de plus en plus, la création de nouveaux modes de vie.

Tout commence avec la terre
Pour comprendre cette ambition, il faut revenir à 1906.
Cette année-là, la famille Louza commence son activité dans l’élevage et devient pionnière dans la sélection du nelore mocho, une variété bovine qui occupera une place importante dans l’histoire de l’élevage brésilien.
Bien avant les centres commerciaux et les projets immobiliers, il y avait donc les troupeaux, les terres et une connaissance intime du territoire.
Cette origine agricole n’est pas un simple chapitre historique. Elle permet de comprendre quelque chose de fondamental dans l’ADN du groupe : une relation avec le territoire pensée sur plusieurs générations.
La terre n’est pas seulement un actif.
Elle est un héritage.
Et, progressivement, cet héritage va devenir une vision urbaine.

Quand une famille imagine la future Goiânia
Lorsque Goiânia commence à se développer au XXe siècle, la région qui deviendra le Jardim Goiás est encore loin du paysage urbain que nous connaissons aujourd’hui.
Dans les années 1950, Lourival Louza et son épouse Nadir de Andrade Louza cèdent une partie de leurs terres pour permettre la création du Jardim Goiás.
Le geste est considérable.
À l’époque, cette partie de la capitale est encore périphérique. Quelques décennies plus tard, elle deviendra l’un des secteurs les plus recherchés et les plus valorisés de Goiânia.
Mais Lourival Louza ne pense déjà plus seulement en termes de patrimoine foncier.
Dans les années 1970, il commence à imaginer une transformation organisée de cette partie de la ville. Pour donner forme à cette vision, il fait appel à Francisco Prestes Maia, l’un des grands noms de l’urbanisme brésilien.
La Flamboyant Urbanismo, créée en 1976, devient progressivement l’un des instruments essentiels de cette transformation.
Son rôle dépasse rapidement la construction immobilière classique : il s’agit de penser la relation entre les espaces résidentiels, les équipements, les loisirs, les services, la nature et les nouveaux flux urbains.
C’est cette philosophie qui accompagnera pendant des décennies l’évolution du Jardim Goiás.

1981 : le jour où Goiânia change de dimension
Le 16 octobre 1981, le Flamboyant Shopping ouvre ses portes.
À l’époque, le projet apparaît comme une véritable rupture.
Goiânia est encore loin d’être la métropole régionale qu’elle deviendra. Le shopping apporte une nouvelle conception du commerce, du loisir et de la vie urbaine.
Son nom lui-même est profondément lié à la ville : le flamboyant, arbre spectaculaire aux fleurs rouges et orangées, est alors omniprésent dans les rues de Goiânia.
Le centre commercial veut donc être moderne, mais sans perdre son identité locale.
Au fil des décennies, le Flamboyant Shopping grandit avec la ville et connaît cinq grandes expansions. Aujourd’hui, il réunit plus de 265 marques nationales et internationales et accueille environ 1,3 million de visiteurs par mois.
Des signatures comme Louis Vuitton, Dolce & Gabbana, Emporio Armani, Hugo Boss, Tiffany & Co., Tommy Hilfiger, Zara et de nombreuses autres marques ont contribué à faire du Flamboyant une véritable vitrine du luxe et du lifestyle dans le Centre-Ouest brésilien.
Mais le véritable succès du groupe ne se trouve pas uniquement à l’intérieur du centre commercial.
Il se trouve autour.
Le shopping devient une ville
C’est ici que l’histoire Flamboyant devient particulièrement intéressante.
Le groupe comprend progressivement qu’un centre commercial ne peut être considéré comme une île.
Il influence son environnement.
Il attire des restaurants, des hôtels, des bureaux, des résidences, des services et de nouveaux investissements. Il modifie les habitudes de déplacement. Il crée de nouveaux flux. Il transforme la valeur foncière.
Autour du Flamboyant Shopping, le Jardim Goiás change alors de visage.
La verticalisation s’accélère.
Les résidences haut de gamme apparaissent.
Les grandes marques s’installent.
Les restaurants deviennent des destinations.
Et l’ancien territoire périphérique devient l’un des symboles du nouveau Goiânia.
La logique du groupe apparaît alors clairement : ne pas simplement construire des bâtiments, mais créer un écosystème.
Alphaville Flamboyant : une autre manière d’habiter
L’un des exemples les plus emblématiques est Alphaville Flamboyant, développé en partenariat avec Alphaville.
Le projet introduit dans la capitale goiana une conception résidentielle fondée sur de vastes espaces verts, des infrastructures de loisirs, une organisation urbaine maîtrisée et une forte intégration paysagère.
Son rayonnement dépasse rapidement Goiás : le projet reçoit notamment le Grand Prix Excellence à Paris en 2003, renforçant la dimension internationale de la signature Flamboyant.
L’idée est déjà là : le luxe n’est pas seulement une question de mètres carrés.
Il est question d’environnement, de paysage, d’expérience et de qualité de vie.
Cette conception va devenir encore plus importante dans la nouvelle phase du groupe.
Un patrimoine qui a aussi contribué à construire la ville publique
L’influence de la famille Louza sur Goiânia ne se limite d’ailleurs pas à ses propres développements.
Des terrains associés à son histoire ont contribué à permettre l’implantation de plusieurs équipements publics et emblématiques de la capitale, parmi lesquels le Stade Serra Dourada, l’Autódromo Internacional, le Paço Municipal, le Centro Cultural Oscar Niemeyer et, plus tard, le Parque Flamboyant Lourival Louza.
Cette dimension est essentielle pour comprendre la trajectoire du groupe.
Son histoire est intimement liée à celle du territoire.
Il ne s’agit donc pas simplement d’une entreprise qui s’est enrichie grâce à la croissance de Goiânia.
Il s’agit aussi d’une entreprise qui, par ses terres, ses investissements, ses partenariats et ses projets, a participé à cette croissance.
De la consommation à l’expérience
Au fil des années, Flamboyant élargit encore son territoire d’expression.
La gastronomie devient un élément central du shopping.
La mode s’installe au cœur de la programmation.
L’art et la culture occupent une place croissante.
Depuis 2005, le Flamboyant In Concert s’est imposé comme l’un des événements culturels emblématiques de Goiânia.
Le groupe accueille également des initiatives liées à la mode et aux tendances internationales, notamment le Vogue Fashion’s Night Out.
La logique est toujours la même : faire entrer Goiânia dans les grands circuits de l’expérience contemporaine sans lui faire perdre son identité.
Une nouvelle génération regarde désormais au-delà du Cerrado
Aujourd’hui, cette stratégie est portée par une nouvelle génération de la famille Louza.
Emmanuele Louza, CEO du Groupe Flamboyant et présidente du Conseil délibératif de l’Abrasce pour la période 2025-2027, participe à cette nouvelle phase de développement aux côtés d’Alessandra et d’Isadora Louza.
Le groupe s’organise autour de quatre grands axes : Flamboyant Shopping, Flamboyant Urbanismo, Flamboyant Agropecuária et Flamboyant Instituto.
La transmission familiale ne signifie donc pas simplement conserver ce qui a été construit.
Elle consiste à donner une nouvelle dimension au patrimoine.
Et c’est précisément ce qui se joue aujourd’hui avec le projet le plus spectaculaire du groupe.
Goiânia va avoir une plage
Il faut imaginer la scène.
Un côté : l’asphalte, les voitures, les moteurs et l’Autódromo Internacional Ayrton Senna.
De l’autre : une plage.
Pas une plage naturelle.
Une plage créée au cœur du Cerrado.
À proximité de la GO-020, face à l’autodrome, Flamboyant Urbanismo développe un nouveau masterplan qui pourrait transformer cette partie de Goiânia en l’un des nouveaux pôles de loisirs, de tourisme, de sport et d’immobilier haut de gamme du Brésil.
Le cœur du projet sera un complexe de surf avec des vagues artificielles produites grâce à la technologie de Wavegarden.
L’ambition annoncée est considérable : créer ce qui pourrait devenir le plus grand complexe de surf du monde. Le projet est conçu pour accueillir des pratiquants de différents niveaux et pourrait également recevoir des compétitions et événements sportifs internationaux.
Et surtout, cette plage ne sera pas un équipement isolé.
Elle fera partie d’un véritable morceau de ville.
Foster + Partners entre en scène
Pour concevoir cette nouvelle vision urbaine, Flamboyant Urbanismo s’est associé au cabinet britannique Foster + Partners, l’un des studios d’architecture et d’urbanisme les plus reconnus au monde.
Le cabinet londonien est associé à certains des projets architecturaux les plus emblématiques de la planète, de la Californie à Londres en passant par Berlin.
À Goiânia, son rôle est de concevoir le masterplan du nouveau complexe et de penser la relation entre architecture, nature, loisirs, mobilité, hospitalité et habitat.
Le projet n’est donc pas conçu comme un simple parc aquatique.
Il s’inscrit dans une vision beaucoup plus large : celle d’un resort urbain intégré.
Et c’est probablement là que se trouve sa véritable singularité.
Wavegarden : apporter l’océan au Cerrado
La technologie est fournie par Wavegarden, entreprise espagnole spécialisée dans les systèmes de génération de vagues artificielles pour le surf.
Le concept permet de produire des vagues contrôlées et adaptées à différents niveaux de pratique.
Dans le projet de Goiânia, les informations rendues publiques évoquent plusieurs bassins Wavegarden, avec une ambition capable d’accueillir aussi bien les débutants que les surfeurs expérimentés et, potentiellement, de grands événements sportifs.
Pour une ville sans littoral, le symbole est puissant.
Goiânia n’essaie pas de devenir une ville côtière.
Elle invente sa propre relation à la plage.
Le surf devient ici un outil d’urbanisme, de tourisme et de lifestyle.
Mais il n’y aura pas seulement des vagues
Le masterplan prévoit également un hôtel de standing international, des résidences haut de gamme, un mall intégré, des restaurants, des espaces de convivialité et différentes zones dédiées au loisir et à l’expérience.
Autrement dit, le projet cherche à réunir dans un même environnement ce que les destinations internationales les plus recherchées ont tendance à séparer :
habiter, séjourner, travailler, manger, faire du sport, se divertir et vivre une expérience.
La plage devient le centre de gravité.
Le reste du projet s’organise autour d’elle.
C’est cette logique qui permet de comprendre pourquoi Flamboyant parle désormais moins simplement d’immobilier que de lifestyle.
Une ville dans la ville
Le projet de la GO-020 est particulièrement intéressant parce qu’il prolonge exactement ce que le groupe fait depuis plusieurs décennies.
En 1981, Flamboyant a créé une destination commerciale.
Avec le Jardim Goiás, il a participé à la transformation d’un territoire.
Avec les projets résidentiels, il a créé de nouvelles manières d’habiter.
Avec les événements culturels, il a développé une programmation qui dépasse le commerce.
Avec le nouveau masterplan, il cherche désormais à créer une destination complète.
La plage n’est donc pas une rupture.
Elle est l’aboutissement logique d’une stratégie développée pendant plusieurs générations.
Et autour de la plage, tout un nouvel écosystème se dessine
Le choix de la localisation n’est pas anodin.
Le futur complexe se trouve à proximité de l’Autódromo Internacional Ayrton Senna, dans une zone stratégique de la GO-020.
Cette proximité crée une complémentarité particulièrement intéressante entre deux univers : le sport automobile et les sports nautiques.
D’un côté, les moteurs.
De l’autre, les vagues.
Entre les deux, l’hospitalité, la gastronomie, le commerce et l’immobilier.
La stratégie est d’autant plus pertinente que Goiânia accueille désormais des événements sportifs de portée internationale. Le Goiânia GP 2026, notamment, renforce la visibilité internationale de la capitale et devrait attirer environ 150 000 personnes selon les informations communiquées par Flamboyant Shopping.
La future destination de surf pourrait ainsi s’inscrire dans un écosystème touristique et sportif beaucoup plus vaste.
Le nouveau Flamboyant ne veut plus seulement attirer des consommateurs
Le nouveau Flamboyant change d’ambition. Il ne s’agit plus uniquement d’attirer des consommateurs venus faire leurs achats, mais de créer un lieu capable de séduire des visiteurs, des sportifs, des familles, des investisseurs et des voyageurs, tout en devenant un point de rencontre pour les amateurs de gastronomie, d’architecture, de design et de nouvelles expériences. Demain, le site pourrait également accueillir des compétitions de surf venues du monde entier, donnant à Goiânia une visibilité internationale sur un terrain encore inédit pour la capitale du Cerrado.
Cette évolution est fondamentale, car elle transforme la nature même du modèle économique. Flamboyant ne pense plus seulement en termes de commerce ou de fréquentation d’un centre commercial. Il pense en termes d’expérience, d’hospitalité et d’attractivité territoriale.
L’objectif est de créer un endroit où l’on ne vient plus simplement acheter, mais où l’on vient séjourner, se divertir, pratiquer un sport, découvrir une gastronomie, admirer une architecture, investir, habiter ou simplement passer du temps.
On ne parle donc plus uniquement de commerce. On parle de destination.
Un landbank de plus de huit millions de mètres carrés
Cette ambition n’est pas portée par un groupe sans réserves foncières.
Flamboyant Urbanismo dispose d’un landbank de plus de 8 millions de mètres carrés dans des zones stratégiques de Goiânia, dont une part importante se concentre dans le Jardim Goiás et le long de la GO-020.
Autour du Flamboyant Shopping, environ deux millions de mètres carrés sont identifiés comme potentiellement exploitables pour de futurs développements immobiliers.
Cette réserve foncière donne au groupe quelque chose de rare : la capacité de penser non pas un immeuble après l’autre, mais une transformation urbaine sur plusieurs décennies.
C’est probablement l’un des éléments les plus importants pour comprendre le nouveau masterplan.
La plage n’arrive pas seule.
Elle s’insère dans une stratégie territoriale beaucoup plus vaste.
Une nouvelle définition du luxe
Pendant longtemps, le luxe brésilien s’est concentré autour de quelques adresses évidentes : São Paulo, Rio de Janeiro, certaines destinations emblématiques du littoral et quelques enclaves résidentielles privilégiées. Mais cette géographie est en train d’évoluer, à mesure qu’une nouvelle conception du luxe s’impose, moins attachée au prestige d’une adresse qu’à la qualité de l’expérience.
Le luxe contemporain ne se résume plus à une marque, à une résidence spectaculaire ou à un emplacement prestigieux. Il se construit désormais autour du temps, de l’espace, de la nature, du bien-être, de la gastronomie, du sport, de l’architecture et de l’accès à des expériences rares et difficiles à reproduire. C’est précisément sur ce terrain que Goiânia possède un avantage inattendu.
La capitale du Goiás dispose encore d’une importante disponibilité foncière, d’une économie régionale particulièrement dynamique portée par l’agro-industrie, d’un marché doté d’un pouvoir d’achat élevé et d’une croissance urbaine qui transforme rapidement son paysage. À cela s’ajoute une culture profondément attachée aux grands espaces, à la gastronomie, à la convivialité et à la vie en plein air.
Flamboyant cherche aujourd’hui à réunir toutes ces dimensions au sein d’une même proposition : un luxe moins ostentatoire, davantage fondé sur l’expérience, l’espace et la qualité de vie. Une conception qui pourrait permettre à Goiânia de trouver sa propre place sur la nouvelle carte du luxe brésilien, loin des modèles traditionnels du littoral et des grandes métropoles.
L’agriculture n’a jamais vraiment disparu
À travers V2 Flamboyant, le groupe poursuit notamment son activité dans la sélection animale, les reproducteurs, les embryons et les animaux à haute qualité génétique. L’agropecuária n’est donc pas devenue une simple référence historique ou une ligne dans le patrimoine familial : elle reste une activité réelle, qui prolonge le savoir-faire transmis au fil des générations.
C’est peut-être là que réside l’une des plus belles particularités du Groupe Flamboyant. La famille n’a jamais véritablement abandonné la terre ; elle a simplement appris à lui donner de nouvelles fonctions et de nouvelles valeurs. Hier, elle nourrissait les troupeaux et constituait le cœur d’une activité d’élevage. Aujourd’hui, elle peut accueillir des quartiers, des espaces de loisirs, des résidences, des commerces et demain, une plage artificielle dédiée au surf.
La boucle n’est donc pas rompue. La terre est toujours là. Ce qui a changé, c’est le rapport que la famille entretient avec elle — et la manière dont elle imagine son avenir.
Flamboyant Instituto : l’autre dimension du patrimoine
Le groupe a également développé une dimension sociale et culturelle à travers le Flamboyant Instituto, créé en 2004.
L’institut travaille sur des programmes liés au développement humain, à l’art, au sport, à la culture et au bien-être.
Cette dimension complète la stratégie du groupe : construire des espaces, mais également créer des expériences et renforcer les liens avec la communauté.
En 2026, cette philosophie se traduit aussi par de nouveaux espaces de convivialité comme le Espaço Gentileza Flamboyant, pensé autour de la culture, du sport, de la gastronomie et de la rencontre.
Et si le prochain grand symbole du Brésil ne se trouvait pas sur la côte ?
Pendant des décennies, l’image internationale du Brésil s’est construite autour de son littoral : Rio de Janeiro, Copacabana, Ipanema, Bahia, Florianópolis et ces paysages de plages qui ont contribué à façonner l’imaginaire du pays dans le monde entier. La mer semblait presque indissociable de l’expérience brésilienne. Pourtant, à plusieurs centaines de kilomètres de l’océan, au cœur du Cerrado, une autre histoire est peut-être en train de s’écrire.
À Goiânia, une capitale continentale imagine aujourd’hui sa propre expérience balnéaire. Une ville sans littoral pourrait devenir une destination de surf. Un territoire historiquement associé à l’agriculture et à l’élevage pourrait se transformer en laboratoire de nouvelles formes d’urbanisme, d’hospitalité et de lifestyle. Et une famille dont l’histoire a commencé avec le bétail et la terre travaille désormais avec l’un des studios d’architecture les plus prestigieux au monde et l’une des technologies de vagues artificielles les plus avancées du marché.
C’est précisément ce qui rend le Groupe Flamboyant si singulier. Son histoire n’est pas celle d’un empire construit à côté de Goiânia, mais celle d’un groupe qui a grandi avec la ville, l’a accompagnée dans ses transformations et cherche désormais à imaginer ce qu’elle pourrait devenir demain.
De la terre au commerce. Du commerce à l’urbanisme. De l’urbanisme au lifestyle. Et maintenant, du Cerrado à la plage.
Une plage sans océan, certes. Mais peut-être aussi le symbole d’une transformation beaucoup plus profonde : celle d’une ville qui ne cherche plus à reproduire les modèles des grandes destinations brésiliennes, mais à inventer le sien.
Car si le futur complexe imaginé par Flamboyant voit le jour, Goiânia ne sera plus seulement une capitale régionale au cœur du Brésil. Elle pourrait devenir une destination capable de réunir, dans un même territoire, architecture, nature, sport, gastronomie, hospitalité, commerce et expérience.
Et c’est peut-être là que se trouve la véritable ambition du Groupe Flamboyant.
Ne plus seulement construire des lieux où l’on vit, mais créer les expériences qui pourraient définir la prochaine Goiânia.
Brasil à Table
Le Brésil ne s’explique pas — il se vit.
